les annimaux les plus d’angereux au monde

Bienvenue sur mon blog

savait vous qu’un serpent peux tuer un élèphant…

Classé dans : Non classé — 24 juin, 2009 @ 11:53
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Les serpents les plus dangereux du monde
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Quel reptile détient de manière absolue la palme de serpent le plus dangereux du monde ? Le venin apparaît comme un indicateur, mais leur toxicité et le volume injecté varie. En outre, les serpents les plus venimeux ne sont pas nécessairement ceux les plus rencontrés par les êtres humains. Par ailleurs, les techniques de ces prédateurs varient : ils peuvent broyer les os ou encore solidifier le sang humain. La palme du plus grand prédateur chez les reptiles ne peut donc être attribuée comme une vérité absolue.

Cependant, plusieurs noms de serpents extrêmement dangereux sont régulièrement cités. Découvrez-les en images

Le taïpan du désert
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Le taïpan du désert, qui habite les régions arides du centre de l’Australie, est parfois considéré comme le plus dangereux du monde. Une dose de son venin neurotoxique peut tuer 100 hommes ou 100 000 rats.

Un taïpan peut mesurer jusqu’environ 2 mètres. Cependant, il attaque rarement les hommes. Ci-dessus, à Melbourne, le 7 novembre 2008

 

Le mamba noir
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Le mamba noir est lui aussi parfois considéré comme le serpent le plus dangereux du monde. Il peut atteindre une longueur de 4,3 mètres et est agressif.

Le venin des mambas, très puissant, est inoculé à la proie à l’aide de crochets impressionnants. Dans le film « Kill Bill« , de Quentin Tarantino, le personnage d’Uma Thurman était surnommé « Black Mamba » du temps de son appartenance au gang des vipères assassines.

 

Le taïpan à tête noire
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Egalement appelé « serpent féroce », très agressif, le taïpan à tête noire est présent dans les Nord et Nord-Est de l’Australie.

Il possède un venin s’attaquant à la fois au système nerveux (neurotoxique) et aux vaisseaux sanguins (hémotoxique). Il est parfois considéré comme le second serpent le plus dangereux de la planète. Ci-dessus, le 7 novembre 2008 à Melbourne

Le boa constrictor
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});
Les forêts tropicales d’Amérique du Sud et d’Amérique centrale hébergent le boa constrictor, le plus grand des boas (d’une taille moyenne de 3 mètres, mais pouvant atteindre 4 mètres ou, exceptionnellement, 5 mètres.)

Non venimeux, il tue ses proie par constriction, c’est-à-dire en enroulant leur corps musclé autour de ces dernières jusqu’à étouffement. Ci-dessus, Angelina Jolie et Colin Farrel avec deux boas constrictors, lors d’une émission télévisée, le 13 novembre 2004.

Le boa constrictor
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

L’aspect du boa constrictor varie beaucoup en fonction de son habitat naturel.

Comme leurs cousins, les anacondas, les boa constrictor sont d’excellents nageurs mais préfèrent rester sur la terre ferme. Ci-dessus, Un boa constrictor à San Jose, au Costa Rica, en août 2007.

 

L’anaconda
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

L’anaconda est considéré comme le reptile le plus lourd, avec un poids pouvant atteindre 200 kilos. Il peut également atteindre une longueur impressionnante de 10 mètres.

Les anacondas sont des reptiles semi-aquatiques, qui passent une grande partie de leur temps dans l’eau.

Leur morsure est non venimeuse, mais les dents orientées vers l’arrière empêchent la proie de s’échapper. Ils la tuent ensuite par constriction. Les plus grands individus s’attaquent à des proies de grande taille comme les jaguars ou les caïmans. Ci-dessus, un bébé anaconda.

Le cobra royal
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});
Le cobra royal est le plus long des serpents venimeux. Il mesure près de 3,7 mètres mais certains spécimens peuvent atteindre 5,5 mètres.

Son venin est particulièrement toxique : une morsure peut tuer un éléphant ou encore 20 personnes. Il peut se déplacer tout en regardant une personne d’1,80  mètre , un tiers de leur corps étant levé au-dessus du sol. Ci-dessus, 7 octobre 2006.

Le cobra royal
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Les cobras utilisent également la technique de l’intimidation pour se défendre : ils se redressent et déploient le capuchon qui entoure leur tête.

Le cobra royal se trouve aux Philippines, en Malaisie, dans le sud de la Chine, en Birmanie et dans la péninsule Malaise.

Le mocassin à tête cuivrée
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Le mocassin à tête cuivrée est un serpent de la famille des vipéridés qui vit en Amérique du Nord. Il est très rapide et se dissimule assez facilement.

Il n’hésite pas à mordre s’il se sent dérangé et attaque également les être humains. Ce serpent détient d’ailleurs le record de morsures dans les Etats où il vit.

Le Crotale du Texas
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Le crotale du Texas est l’un des plus redoutables crotales nord-américain. A l’âge adulte il atteint une longueur moyenne de 150 à 250 centimètres. Ce crotale est très agressif.

La majeure partie des envenimations mortelles sont attribuées à cette espèce.

Les serpents de la mer
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Les serpents de mer possèdent en général un venin entre dix et mille fois plus puissant que les serpents terrestres. On en rencontre le plus grand nombre autour de la grande barrière de corail en Australie. 

Ils ne sont pas agressifs envers l’homme ni même réellement dangereux  car leurs crochets à venin sont minuscules et quasiment incapables de transpercer une combinaison.  Les accidents sont donc rares.

Le cobra cracheur africain
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Le cobra cracheur africain, ou cobra à cou noir, se rencontre du sud de l’Égypte au nord de l’Afrique du Sud. Ce serpent peut cracher son venin à 2,5 m de distance, dans les yeux de sa victime, et provoquer une cécité temporaire.

Ci-dessus, le Naja Ashei, dont une morsure peut tuer 20 personnes. Cette nouvelle espèce de cobra cracheur mesure 2,60 mètres. Il produit 6,2 millilitres de venin en un seul jet

La vipère de la mort
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

La vipère de la mort est considérée comme l’une des espèces les plus dangereuses au monde. Elle appartient à la famille des cobras et vit uniquement en Australie, en Nouvelle Guinée et dans les îles proches.

La vipère de la mort se nourrit surtout de lézards. Elle possède un venin particulièrement puissant. Ci-dessus, le 7 novembre 2008.

Le serpent à lunettes
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Le cobra commun asiatique, également connu sous le noms de « cobra indien » ou « serpent à lunettes » dépasse rarement 1,8 m. Il est généralement jaune à brun, avec un dessin noir et blanc en forme de lunettes sur la face dorsale et deux taches noires et blanches sur la face ventrale.

En Inde, où ce serpent tue chaque année de nombreuses personnes, il inspire une frayeur mêlée de respect.

Le Deinagkistrodon acutus
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Le Deinagkistrodon acutus est parfois surnommé « cent pas » d’après une croyance populaire selon laquelle après une morsure, il est possible de faire 100 pas avant de succomber.

Ce serpent est considéré comme le plus dangereux des serpents de l’Asie de l’Est.

Le mamba vert
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Le mamba vert vit dans les arbres. Son venin est à peu près équivalent en toxicité à celui du redoutable mamba noir.

Ce poison attaque le système nerveux, tandis que des cardiotoxines attaquent le cœur. Cependant, le mamba vert est moins agressif que le mamba noir.

Le serpent-tigre
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Le serpent-tigre est une espèce très venimeuse qui produit en grande quantité un venin neurotoxique.

Il appartient à la famille des élapidés (cobras, mambas…) et vit sur le continent australien. Il à tendance à fuir l’homme mais peut l’attaquer s’il se sent menacé

La vipère de Russel
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

La vipère de Russel vit en Inde ou en Indonésie.

Son venin dissout la chair et les veines

La vipère heurtante
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

La vipère heurtante (Bitis arietans) vit en Afrique subsaharienne. Elle habite les savanes herbeuses et les régions semi-désertiques à désertiques, dans lesquelles sa coloration beige et marron, lui permet un camouflage efficace.

Dotée de crochets inoculateurs de venin pouvant mesurer 2 cm de long, elle est très dangereuse, même si elle n’attaque que lorsqu’elle se sent menacée. De plus, elle prévient généralement de son intention de se défendre par des sifflements et des mouvements brusques de la tête. Son puissant venin provoque des hémorragies internes et des nécroses tissulaires

Le fer de lance
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Le Fer de lance est considéré comme l’un des serpents les plus dangereux du monde. La couleur de ses écailles lui permet de se fondre dans le paysage. Ses crochets injectent des quantités très importantes d’un venin particulièrement toxiques.

Essentiellement situé au Costa Rica, le fer de lance se rapproche de villages. Les attaques de ce serpent envers les êtres humains sont donc plus fréquentes. Ci-dessus, le 7 janvier 2005.

Les pythons
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Il existe entre vingt et vingt-cinq espèces de pythons, qui peuplent les régions tropicales et subtropicales d’Afrique, d’Asie, d’Australie et des îles du Pacifique.

Les pythons mesurent de 1 à 10 mètres et pèsent jusqu’à 140 kg. La plupart des pythons se nourrissent de petits mammifères. Cependant, les grands pythons peuvent avaler des animaux pesant jusqu’à 70 kilos. Malgré sa réputation inquiétante, l’Homme en est très rarement victime. Dans son roman Gros-Câlin, Romain Gary avait ainsi prénommé son python domestique. Ci-dessus, un python jaune, le 14 octobre 2006.

Le boomslang
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Le boomslang n’attaque que si on le touche. Son venin est bien plus violent que celui du cobra.

Ce serpent arboricole se dissimule dans les feuilles des forêts du sud de l’Afrique. Il mesure en moyenne 1,5 mètre

Les serpents, des espèces menacés
if(window.attachEvent) window.attachEvent(« onload », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );}); else if (window.addEventListener) window.addEventListener(« load », function(){ShowPhotoGalleryRandomPartnerLink(0, «  », «  », false );});

Le prédateur n’est pas toujours celui que l’on imagine : aujourd’hui, plusieurs espèces de serpents telles que les vipères heurtantes ou les cobras sont menacées d’extinction. Or, ces reptiles sont très utiles dans l’écosystème.

Ci-dessus le célèbre acteur des « Monty Python » John Cleese, lors d’une campagne en Australie destinée à promouvoir la protection des espèces menacées en janvier 2006. 

les méduse

Classé dans : Non classé — 28 avril, 2009 @ 3:35

Méduses dangeureuses

Crinière de Lion (soleil de mer) : La Cyanéa capillata
C’est l’une des plus imposante méduses au monde. Sa taille « ordinaire » varie de 350 à`450 mm de diamètre (maximum observé: 2400 mm de diamètre et 61000 mm de long). On la trouve en atlantique, dans l’arctique mais aussi au niveau du mexique ou de la floride.
Sa couleurs varie avec l’age: Rose à jaunâtre lorsqu’elles sont petites (moins de 127 mm), puis rougeâtre à jaune-brun (moins de 460 mm) et rouge-brun plus foncé lorsqu’elles sont plus grosses.
La méduse à crinière de lion possède des centaines de tentacules qu’elle traîne derrière elle pour attraper sa nourriture, qui est généralement du plancton ou des petits poissons. Ces tentacules sont pourvus de nématocystes dont le venin est extrêmement toxique et c’est pour cette raison que la Cyanea capillata n’a pas vraiment de prédateur.

Irukandji : méduse rare et très venimeuse.
De la taille de l’ongle du pouce et pouvant être dotée de tentacules d’un mètre de long difficilement visibles dans l’eau.
Elle vit sur la cote australienne (Grande barrière)

Physalie (Physalia ou « galère portugaise ») :
Un flotteur aux reflets violets (pneumatophore), d’environ 20 cm de long, maintient la colonie à la surface. Sous le flotteur, sont attachés de minces filaments pêcheurs armés de millions de nématoblastes. Ils peuvent atteindre une longueur de 15 m dans le Pacifique ou de 30 m en Atlantique.
Physalia vit dans toutes les mers chaudes et, dans les conditions les plus favorables, constitue d’immenses bancs qui s’étendent parfois sur plusieurs kilomètres.

C’est une siphonophore.

Les Chiropsalmus quadramanus,
Ces « guêpes-de-mer » de l’hémisphère nord sont de petites méduses de 2 à 6 cm de diamètre avec 4 groupes de tentacules, transparentes donc très difficiles à voir dans l’eau.

C’est une cuboméduse dont les piqûres peuvent être mortelles.

La méduse-boite (Chironex fleckeri)
Cette une cuboméduse autralienne est sans hésitation l’animal le plus venimeux de la terre. Adulte, elle a assez de venin pour tuer 60 personnes. La douleur de ses piqûres est immédiate et insupportable. La mort survient en 3 ou 4 minutes.

Cliquer ici pour voir un joli panneau australien

Heureusement il existe maintenant un antivenin efficasse en cas de contact.
Par ailleurs une protection simple mais efficasse consiste à porter un colant ultramince : Les filaments urticants contenus dans les capsules sont trop courts pour piquer la peau recouverte du collant.

Son ombrelle est translucide (taille ballon de basket) et ses longues tentacules assez minces (4,50m * 6 mm). Cette méduse est très dificile à voir dans l’eau trouble du nord de l’Australie : Elle n’a donc était découverte qu’en 1956 alors qu’elle faisait de fréquentes victimes.

Ces redoutables méduses sont l’une des proies préférées la tortue de mer

les scorpions

Classé dans : Non classé — 24 avril, 2009 @ 1:00

Habitat

Les espèces actuelles sont toutes terrestres et on les rencontre dans une zone limitée au nord comme au sud aux environs du 50e degré de latitude.
Les scorpions sont des animaux particulièrement résistants que ce soit au froid, à la chaleur, au jeûne ou même aux radiations ionisantes (plus de 150 fois la dose mortelle pour l’homme : 900 Gy contre 6). Ils ont une grande faculté d’adaptation qui leur a permis de s’installer sur tous les continents et dans tous les biotopes y compris sous la neige et des zones marines intertidales. On peut aussi bien les trouver à 800 m de profondeur qu’à 5 500 m d’altitude. La plus forte concentration de scorpions se trouve dans l’hémisphère sud, et on les trouve surtout dans les régions chaudes.
Leur absence totale de Nouvelle-Zélande dénote une intéressante similarité avec la répartition
des mammifères. (chat du désert)

Activité

Leur activité est essentiellement nocturne et crépusculaire.
Les scorpions sont des prédateurs essentiellement insectivores. Ils se nourrissent uniquement de proies vivantes qu’ils paralysent à l’aide de leur venin ou maintiennent solidement entre leurs pinces (appelées pédipalpes). Ils utilisent toutefois leur venin avec parcimonie, le stock mettant deux semaines à se reconstituer. La piqûre de l’aiguillon caudal, très douloureuse, produit des accidents qui peuvent devenir mortels pour l’homme, surtout quand il s’agit des grands Androctonus d’Afrique et Centruroides d’Amérique du Sud.
On les trouve sous les pierres, dans les endroits arides, dans les vieux murs, mais quelques-uns y préfèrent les habitations : ils peuvent se cacher sous les lits.
Cycle de vie et reproduction [modifier]
La plupart des scorpions se reproduisent par reproduction sexuée, mais quelques espèces sont parthénogénétiques, des œufs non fécondés donnant naissance à des jeunes.
Le dimorphisme sexuel est faible, les mâles sont parfois plus élancés avec une queue plus fine et des segments plus longs, mais seuls des détails anatomiques subtils permettent aux spécialistes de distinguer à coup sûr les sexes.
Lors de la parade, mâle et femelle se tiennent par les pinces et semblent exécuter une danse qui permet en fait au mâle de tirer la femelle vers un endroit propice où il va déposer son spermatophore (baguette de quelques millimètres à un centimètre selon les espèces) qu’il colle au sol. Le mâle doit ensuite amener la femelle exactement au-dessus de ce spermatophore pour qu’il rentre dans ses organes sexuels. Il peut arriver que la femelle dévore le mâle à la fin de cette danse.
Les scorpions sont vivipares ou ovovivipares et donnent naissance à chaque portée selon les espèces entre trois et plus d’une centaine de petits appelés pullus que la femelle porte sur son dos de quelques jours à quelques mois.
Comme tous les animaux possédant un exosquelette, la croissance se fait par mues successives. Les jeunes scorpions muent régulièrement jusqu’à l’âge adulte ; à partir de ce moment, les mues seront plus espacées dans le temps.
Un scorpion vit entre 3 et 10 ans selon les espèces, les plus grandes vivant plus longtemps.

Idée fausse concernant le suicide des scorpions

La croyance selon laquelle les scorpions se suicideraient lorsqu’ils sont entourés par le feu nous vient de l’Antiquité et est répandue dans les pays où ces animaux existent. Elle est toutefois inexacte puisque le venin n’a aucun effet sur le scorpion lui-même, ni même sur d’autres scorpions de son espèce (à moins d’être directement injecté dans le ganglion nerveux, ce qui est plutôt improbable en dehors d’un laboratoire). L’idée fausse peut venir du fait que les scorpions sont poïkilothermes (à sang froid) : lorsqu’ils sont exposés à des températures élevées, leur métabolisme fonctionne mal. Ils sont alors pris de spasmes violents, et l’on est alors porté à croire qu’ils se frappent eux-mêmes.
Il est également faux que l’alcool amène les scorpions à se frapper jusqu’à la mort.

Morphologie

Le corps d’un scorpion est divisé en trois parties : le céphalothorax (ou prosoma), le mésosoma et le métasoma (certains regroupent ces 2 dernières en abdomen ou opisthosoma).
Céphalothorax : il est recouvert dorsalement par la carapace (ou bouclier) qui porte 2 yeux médians et de 2 à 5 paires d’yeux latéraux plus petits. Ventralement, il porte quatre paires de pattes locomotrices et une paire de pédipalpes (ou pattes mâchoires). La bouche située en partie tout à fait antérieure est encadrée par une paire de chélicères.
Mésosoma : partie avant de l’abdomen divisée en sept segments. Le premier contient les organes sexuels qui débouchent ventralement sous l’opercule génital, le second porte les peignes (organes sensoriels) et les 3 suivants portent une paire de poumons qui s’ouvrent ventralement par des stigmates.
Métasoma : ou queue, divisée en cinq segments, le dernier portant l’anus et le telson qui est la vésicule à venin terminée par un aiguillon.
Les pattes locomotrices sont composées de huit articles et se terminent par une paire de griffes.
Les pédipalpes couramment appelés « pinces » servent principalement pour la capture des proies mais aussi lors des danses nuptiales. Ils sont divisés en six segments. Le premier est la pince elle-même, divisée en un doigt fixe (tibia) et un doigt mobile (tarse). Leur taille varie fortement selon les espèces.
Les peignes, organes spécifiques aux scorpions sont recouverts de milliers de capteurs chimiques. Leurs fonctions sont mal connues, ils servent à détecter la texture et sans doute d’autres caractéristiques du sol.
La cuticule des scorpions qui constitue leur exosquelette, a la particularité d’être fluorescente en lumière noire (UV 350-370 nm). Cette fluorescence due à la structure même de la cuticule se conserve à la mort de l’animal, et certains fossiles sont encore fluorescents.

Venin

Toutes les espèces de scorpions sont venimeuses et la quasi totalité des espèces utilisent des venins neurotoxiques (à l’exception d’Hemiscorpius lepturus qui possède un venin cytotoxique). Les neurotoxiques utilisés sont en général de petites protéines et des ions sodium et potassium qui vont interférer avec le système nerveux de la victime. Leur action est en général très rapide.
Le venin des scorpions est particulièrement efficace contre les autres arthropodes mais peu contre les humains. Les piqûres chez ces derniers ne produiront que des effets locaux divers : douleur, engourdissement et gonflements. Cependant, quelques espèces, en particulier de la famille Buthidae peuvent être plus dangereux. Parmi les espèces les plus dangereuses pour l’homme citons le Leiurus quinquestriatus, et les espèces des genres Parabuthus, Buthus, Tityus, Centruroides et Androctonus.
En général, les scorpions ne peuvent injecter assez de venin pour tuer des adultes en bonne santé sauf pour les espèces très toxiques. En revanche, les enfants, les personnes âgées et les personnes malades sont plus exposées. Le danger d’une allergie au venin existe pour certaines espèces. De manière générale, les scorpions ne piquent que s’ils se sentent menacés et préfèrent souvent prendre la fuite, mais l’agressivité diffère est fonction des espèces. Les espèces les plus dangereuses se trouvent au Sahara. À titre d’exemple, selon les statistiques du ministère de la santé algérien, sur 45 391 personnes piquées par des scorpions, 62 sont mortes en 2006. Au Maroc on compte plus de 80 personnes mortes durant l’année 2006. Tandis que durant des années records au Mexique, il a été fait état de 1000 morts en une seule année.

le grand requin blanc

Classé dans : Non classé — 24 avril, 2009 @ 12:17

le grand requin blanc mesure en moyenne de 3,50 à 5,00 m de long. Les mâles sont plus petits que les femelles, à 8-10 ans, âge de leur maturité sexuelle, ils atteignent 3,5 à 4,10 m alors que les femelles sont matures plus tard, entre 12 et 18 ans et mesurent alors 4 à 5 m1. La taille du plus grand spécimen jamais pêché a été l’objet d’un grand nombre de débats, de conjectures et de fausses informations. Pendant des décennies, le livre Guinness des records, ainsi que les travaux de nombreux ichthyologues, présentaient deux spécimens comme les plus grands jamais capturés : l’un de 11 m (36 ft) capturé dans les eaux sud australiennes près de Port Fairy dans les années 1870, et l’un de 11,30 m (37 ft) capturé au Nouveau-Brunswick, Canada dans les années 1930. Richard Ellis et John E. McCosker, dans leur livre The Great White Shark (1991), dédient un chapitre entier à ce sujet. Ils concluent que le plus grand spécimen jamais capturé et mesuré correctement devait faire 6,40 m (mesuré à plat sur le sol et non suspendu à un filin) pour 3 220 kg. Il a été pêché à Cuba en 1945. Le requin blanc de 7,13 m, capturé en 1987 à Malte, ne mesurait d’après les experts que 5,50 m.
Il possède un museau conique assez long. Ses dents, tranchantes comme des lames de rasoir, sont plates, triangulaires, dentelées et peuvent mesurer 75 mm de long (60 mm dépassant des « gencives »). S’il advient qu’une dent tombe, une autre de la rangée arrière (ses mâchoires impressionnantes sont pourvues de quatre à six rangées), qui est incliné vers l’intérieur, s’avance vers l’avant de la mâchoire pour prendre sa place. Seules les deux premières rangées sont fonctionnelles.

Le grand requin blanc doit son nom à la couleur blanche de sa face ventrale, contrastant avec la couleur grise de sa face dorsale.
Les fentes branchiales, très longues, n’encerclent pas la tête. Elles précèdent les nageoires pectorales falciformes bien développées, ainsi que des fossettes précaudales et de fortes carènes caudales, caractéristiques des Lamnidae. La nageoire caudale est courte, presque symétrique en forme de croissant. Son espérance de vie est évalué entre 23 et 60 ans. Il posséde entre 44 et 52 dents1.
Le grand requin blanc a une ouïe et un odorat très sensibles. Il est capable de sentir une goutte de sang dans plus de 4,6 millions de litres d’eau et d’entendre une proie à 1km de distance. De plus, sous le museau, des récepteurs sensibles aux champs magnétiques lui permettent de détecter bruits et vibrations de basses fréquences à plusieurs centaines de mètres. Ce sont les ampoules de Lorenzini. Elles lui permettent, entre autres, de détecter des animaux en détresse. Il a aussi une vue supérieure à l’être humain.

Habitat

Aire de distribution de Carcharodon carcharias.
L’habitat du grand requin blanc est principalement côtier dans les eaux tempérées, mais il a aussi été observé en zones épipélagiques dans l’océan. C’est un amateur des eaux peu profondes, mais un spécimen a cependant été pêché sur une longue ligne de 1 280 m. Il aime toutefois évoluer dans plus de 30 m de fond, ce qui explique, en partie, pourquoi il y a plus d’attaques de ce requin sur les côtes où l’on atteint très vite des grandes profondeurs. Il a une faculté d’adaptation aux températures très importante. Il peut réguler la température de son corps jusqu’à 20°c au-dessus de la température ambiante, ce qui explique sa présence dans des eaux parfois relativement froides.
On trouve le grand requin blanc dans toutes les mers tempérées du globe et parfois même dans les mers tropicales, suivant probablement les migrations des baleines qui viennent y mettre bas. Il est particulièrement présent en Australie, en Afrique du Sud, et en Californie ainsi que dans les Caraïbes. Le grand requin blanc est également présent dans l’océan Pacifique, notamment au large des côtes hawaiiennes, du Japon aux Philippines, de la Nouvelle-Calédonie à la Nouvelle-Zélande. Il a même été observé au large des côtes d’Alaska. Il a apparemment été éradiqué en Mer Méditerranée, conséquence directe de l’intensification du trafic commercial entre l’Europe et l’Afrique du nord dont la pollution engendrée perturbait son habitat (Rapport février 2008 de Greenpeace).
Il se déplace le plus souvent seul ou en couple, mais jamais en colonie. S’il arrive d’observer un même spécimen plusieurs années de suite dans les mêmes eaux, la territorialité n’a jamais pu être démontrée. En revanche, il semblerait que les animaux les plus grands effectuent parfois de très longs trajets. En 2005, un grand requin blanc femelle, qui a été doté d’un capteur de localisation, a traversé, aller-retour, l’océan Indien, du Cap (Afrique du Sud) jusqu’aux côtes méridionales d’Australie. Soit un périple de près de 10 000 km en moins de neuf mois ! Une autre a effectué la traversée de l’île du sud de la Nouvelle-Zélande à la Grande barrière de corail. Les raisons de telles traversées demeurent encore très mystérieuses car il n’y a pas de lien avec la migration des grands cétacés.

Alimentation

Un grand requin blanc faisant surface, attiré par un appât. Île Guadalupe.
Le grand requin blanc se situe au sommet de la chaîne alimentaire dans les océans. Du fait de sa taille, de son métabolisme et de ses capacités physiques exceptionnelles, il n’a que très peu de concurrents, hormis l’orque, qui n’est cependant pas un poisson comme le requin mais un mammifère. Il mange de tout, y compris les autres requins, les tortues, les dauphins, les mammifères et les oiseaux marins. Les jeunes se nourrissent exclusivement de poissons. À noter que les grands requins blancs de la région du Cap ont adopté une technique de chasse unique en son genre. Pour surprendre une otarie, le requin se met à l’affût près du fond et, après avoir repéré une proie qui s’agite en surface, s’élance comme une torpille (sa vitesse est telle qu’il bondit hors de l’eau) pour la percuter, gueule grande ouverte, et la happer en retombant (un grand requin blanc est capable d’avaler un phoque en entier en une seule bouchée[réf. nécessaire]). L’attaque est évidemment fatale pour la proie. Les scientifiques ont désigné cette forme d’attaque auparavant méconnue sous le nom anglais de breaching, ce qui veut dire « créer une brèche ».
Il ne fait pas partie des espèces de requins qui attaquent souvent les hommes car la plupart des attaques se situent sous les tropiques alors que le grand requin blanc y est rarissime. Sa réputation de mangeur d’hommes est totalement exagérée car on ne recense que quelques dizaines de cas mortels lors des cinquante dernières années. Statistiquement, il y a des millions de fois plus de probabilités d’être tué dans un accident de voiture, de se noyer, d’être foudroyé ou de mourir d’une piqûre d’abeille que de se faire attaquer par un grand requin blanc. Et ce, même dans les régions où il est commun.
C’est, avant tout, un chasseur spécialisé dans la chasse des phoques et otaries, même s’il sait se montrer opportuniste (pas autant que le requin tigre). Les rares cas d’attaque sur l’homme sont plus considérés comme des « accidents », en majorité sur des surfeurs ou véliplanchistes, une forme ovoïde battant des « nageoires » à la surface et rappelant à ce prédateur sa proie favorite. Il faut savoir que son attaque se décompose en plusieurs phases : d’abord le « coup de dents » qui va saigner la proie (le grand blanc n’avale pas des quartiers de viande d’une grosse proie du premier coup), puis, lorsque la proie est inerte commence alors l’alimentation à proprement parler. Les attaques contre l’homme se terminent dans la majorité des cas après le coup de dents, le squale ne reconnaissant pas le goût de sa proie l’abandonne et les rares cas mortels sont dus à l’hémorragie (artère ou membre sectionnés). Il est évident que la pression exercée par la mâchoire (plus de cinquante centimètres de diamètre) et les dents coupantes comme des lames de rasoir laissent un résultat impressionnant, souvent désastreux, sur un corps humain.
La couleur du dos de l’animal varie gris-noir (Afrique du Sud, Australie, Californie) au marron clair pour la Méditerranée, où l’on a observé un comportement alimentaire différent, peut-être une adaptation alimentaire au milieu méditerranéen : des chasses de thons, de marlins, un comportement plus opportuniste et tourné vers les grands poissons plutôt que les mammifères marins devenus rares dans cette région. Comme lui, d’ailleurs.
Ce qui a généré sa crainte viscérale est avant tout sa taille par rapport à l’homme et sa méconnaissance. Et pourtant, le Grand Requin Blanc, contrairement à tous les préjugés le concernant, a souvent une attitude prudente vis-à-vis de l’homme. Des plongeurs du monde entier se sont fait approcher par ce grand squale sans pour autant que celui-ci ne montre des signes d’agressivité. Le ‘Great White’ a aussi démontré une certaine intelligence par rapport aux autres requins. Il est le seul squale à sortir la tête hors de l’eau pour observer son environnement extérieur. Certaines expériences scientifiques ont démontré qu’il était aussi capable d’apprendre des tours, à l’instar des dauphins et orques, pour obtenir du poisson. D’autres scientifiques ont réussi l’exploit de nager avec des grands requins blancs sans cage de protection, voire de s’accrocher à son aileron dorsal. Un spécialiste s’est même permis de « caresser » le museau de grands blancs: les squales semblent plongés dans un état de transe.
Ce requin recèle encore beaucoup de surprises. S’il venait à disparaître, cela entraînerait de nombreux problèmes dans le système écologique des océans dont les conséquences seraient désastreuses.

Les attaques

Les attaques de requins sur l’homme sont rares et exceptionnelles. Les raisons conduisant à une attaque ne sont pas toutes connues ou bien définies ; le manque de données fait qu’il est délicat d’en déduire des statistiques fiables. Le comportement en milieu naturel des requins est également mal connu (et peu étudié) tout ceci contribue à ce qu’il n’y ait pas de systématique en la matière.

Classification des attaques

On distingue deux catégories d’attaque :
attaque provoquée,
attaque non provoquée.
La différence est fondamentale car bon nombre d’accidents avec des requins sont des attaques provoquées et pourraient être évitées par une meilleure connaissance du comportement de ces animaux et par respect de quelques règles de bon sens.
Attaque provoquée [modifier]
Dans ce cas de figure c’est le comportement de l’homme qui entraîne l’attaque du requin, on peut en particulier citer :
pêcher un requin,
pêcher en apnée des poissons en présence de requins,
harceler un requin.
Attaque non provoquée [modifier]
Il s’agit d’une attaque dont la raison n’est pas imputable directement à un acte de la part de la victime. Néanmoins certains facteurs peuvent favoriser une attaque non provoquée.
Les États-Unis et plus particulièrement la Floride est l’un des lieux où, statistiquement, il y a le plus d’attaques de requins. Ce fait est à mettre sur le compte du nombre important de baigneurs et de la proximité des squales, qui augmente d’autant la probabilité d’une rencontre, et donc le risque d’une attaque. Il y a également le fait que cette région, ainsi que quelques autres, font l’objet d’une surveillance et d’un suivi particulièrement minutieux, contrairement à d’autres où les attaques ne sont pas répertoriées.
Facteurs pouvant favoriser une rencontre avec un requin [modifier]
Avant qu’une attaque ne puisse se produire, il faut qu’il y ait une rencontre entre un homme et un requin. Or, comme les ressources de poissons pélagiques s’épuisent dans les océans, les requins ont tendance à se rapprocher des côtes pour trouver de la nourriture. Dans le même temps les activités nautiques se développent et sont plus accessibles donc le nombre de personnes pouvant potentiellement être en contact avec des requins augmente – même si la population mondiale de ces derniers tend à diminuer. Toutefois, certains lieux présentent des caractéristiques qui augmentent la probabilité d’une rencontre avec un requin ; on peut en particulier citer :
Les récifs externes (tombants) et les passes, qui sont un des lieux de chasse favoris des requins ; c’est également ici que se forment les vagues qui intéressent les surfeurs. On peut aussi citer les eaux turbides que l’on trouve dans les ports, les estuaires à proximité des complexes agro-alimentaires qui rejettent leur déchets dans la mer ou encore les eaux troubles du littoral après le passage d’une tempête.
Par ailleurs, les requins étant plutôt des chasseurs nocturnes, mieux vaut éviter de se baigner au crépuscule. Le « pic » des attaques est, selon certaines études, plutôt situé entre 14 et 18 h. Ce qui n’a rien de surprenant puisque ce sont les heures pendant lesquelles il y a un maximum de personnes présentes dans l’eau.
Une rencontre n’implique pas une attaque ; beaucoup de baigneurs ont côtoyé des requins sans s’en apercevoir et sans autre conséquence.

Captivité

Un grand requin blanc, à l’aquarium de la baie de Monterey, 2006.
Il est extrêmement difficile de conserver cet animal en aquarium ; les individus meurent généralement au bout de quelques mois s’ils ne sont pas relâchés. Le record de 198 jours de captivité est détenu par l’Aquarium de la baie de Monterey en Californie, qui avait accueilli une jeune femelle de 1,50 m de long entre septembre 2004 et avril 2005 dans un bassin de 16 millions de litres. Après six mois de captivité, elle avait dû être relâchée devant une agressivité de plus en plus importante et des blessures sur le museaux.

les crocodil

Classé dans : Non classé — 24 avril, 2009 @ 11:57

Les crocodiles sont des reptiles aquatiques de l’ordre des crocodiliens. Ils constituent la famille des crocodilidés (Crocodylidae) et vivent dans une grande partie des tropiques en Afrique et même au Sahara mais rarement, en Asie, dans les Amériques et en Australie. Ils tendent à vivre dans des rivières lentes et se nourrir d’une large variété de mammifères et de poissons vivants et morts. Quelques espèces, en particulier le crocodile d’eau salée d’Australie et des îles du Pacifique, s’aventurent parfois assez loin en mer.

Description

Les crocodiles chassent à l’affût et sont relativement rapides sur de courtes distances même hors de l’eau : leur vitesse moyenne de déplacement est de 3 km/h mais elle peut atteindre 18 km/h lors d’une attaque. Ils ont des mâchoires très puissantes et des dents coupantes adaptées au découpage de la viande.
Comme il s’agit d’animaux à sang froid (poïkilothermes), ils peuvent rester de longues périodes sans manger. On a vu des crocodiles attaquer des lions et des requins.
Dénomination et systématique [modifier]

Étymologie

Le mot vient du latin crocodilus, mot venant lui-même du grec krokodilos qui désigne les lézards. Hérodote explique que le mot krokodilos était donné par les Ioniens aux lézards des murailles et par analogie a été donné aux crocodiles vivant dans le Nil.
La forme actuelle, crocodile, a longtemps coexisté avec le crocodelle et cocodrille avant d’être seule conservée au xvie siècle.

Classification

La famille des crocodilidés comprend 3 genres et 14 espèces :
Crocodylus Laurenti, 1768.
Crocodylus acutus Cuvier, 1807 — crocodile américain.
Crocodylus cataphractus Cuvier, 1825 — faux-gavial d’Afrique ou crocodile à nuque cuirassée.
Crocodylus intermedius Graves, 1819 — crocodile de l’Orénoque.
Crocodylus johnstoni Krefft, 1873 — crocodile de Johnston.
Crocodylus mindorensis Schmidt, 1935 — crocodile des Philippines.
Crocodylus moreletii Duméril and Bibron, 1851 — crocodile de Morelet ou crocodile d’Amérique centrale.
Crocodylus niloticus Laurenti, 1768 — crocodile du Nil.
Crocodylus suchus Geoffroy – crocodile du Sahara1.
Crocodylus novaeguineae Schmidt, 1928 — crocodile de Nouvelle-Guinée.
Crocodylus palustris Lesson, 1831 — crocodile des marais.
Crocodylus porosus Schneider, 1801 — crocodile à double crête ou crocodile de mer.
Crocodylus rhombifer Cuvier, 1807 — crocodile de Cuba.
Crocodylus siamensis Schneider, 1801 — crocodile du Siam.
Osteolaemus Cope, 1861.
Osteolaemus tetraspis Cope, 1861 — crocodile nain ou crocodile à front large.
Tomistoma Müller, 1846.
Tomistoma schlegelii (Müller, 1838) — faux-gavial de Malaisie.
Crocodile et Homme

Les plus grandes espèces de crocodiles peuvent être très dangereuses pour les humains. Ceux d’eau salée et du Nil sont les plus à redouter, tuant des centaines de personnes chaque année en Asie du Sud-Est et en Afrique. Les autres espèces de crocodilien comme le caïman noir sont aussi redoutables pour les humains.
Les crocodiles sont protégés dans de nombreuses parties du monde. Des fermes de l’espèce d’eau salée produisent une peau très appréciée en maroquinerie. La viande, et particulièrement celle de la queue, serait bonne d’après les amateurs.
Ils ne peuvent ouvrir la gueule si on la retient fermée. Cette particularité a permis à des personnes de survivre à une confrontation avec cet animal.
Le fait de tourner sur soi-même ou de courir en zigzag ne perturbe aucunement les crocodiles, au contraire : possédant un sixième sens que nous n’avons pas, ils ressentent les vibrations. Donc, courir en rond ou s’agiter les renseigne un peu plus sur votre position. Cela doit donc être évité.
Grimper dans un arbre pour éviter un crocodile pourrait sembler être une bonne idée. Mais, les crocodiles peuvent attendre plus de 6 mois sans boire et un an sans manger. Donc, s’il a décidé que vous êtes son prochain repas, il attendra tranquillement en bas de l’arbre2.

Comment réagir en cas d’attaque

Le mieux est bien sûr de ne pas se laisser approcher mais, en cas d’urgence, quelques gestes peuvent sauver la vie :
essayer de frapper son museau avec un bâton ou avec votre pied ;
essayer de maintenir les mâchoires fermées à leur extrémité en les tenant à main nue : elles ont nettement moins de force à leur extrémité ;
essayer de couvrir ses yeux, ce qui peut le calmer ;
essayer de monter à califourchon sur son dos et exercez une pression sur son cou, ce qui le force à fermer ses mâchoires ;
si le crocodile a attrapé un membre, frapper sur l’extrémité de son museau avec le poing.
De plus, si vous êtes témoin d’une attaque, appelez d’abord les pompiers avant d’aller essayer d’aider la personne en danger car vous ne serez plus forcément en état de le faire après.

les tigre (le plus grand felin connu aujourd’huit)

Classé dans : Non classé — 24 avril, 2009 @ 11:52

Dénomination, étymologie et sémantique

L’œil de tigre rappelle la couleur de l’iris du tigre.
La femelle du tigre est la « tigresse ». Le terme « tigreau » est proposé par l’office québécois de la langue française pour désigner le petit du tigre4,Note 1, mais n’existe pas dans la plupart des dictionnaires5.
Le mot « tigre » dérive du grec ancien τίγρις via le latin tigris. Le mot grec lui-même dériverait du persan ancien tigrâ signifiant « flèche » (du radical tij qui signifie « aiguiser»)6. Deux adjectifs dérivent du mot tigre : « tigré », rayé comme un tigre et « tigresque », qui désigne tout ce qui a un rapport avec le tigre7.
En zoologie, le terme tigre a aussi désigné, par extension, nombre de félins à la robe tachetée ou rayée : par exemple, les expressions « tigre d’Amérique », « tigre du Brésil », « tigre de Guyane » et « tigre noir » ont anciennement désigné le jaguar (Panthera onca)6. Par ailleurs, on appelle encore « chat-tigre » l’oncille (Leopardus tigrinus). Plusieurs autres animaux ont un nom composé du terme tigre, soit parce qu’ils sont rayés comme le requin tigre ou le tigre de Tasmanie, soit parce qu’ils font des ravages (tigre du poirier, serpent-tigre).
Le sens du mot tigre reste empreint d’agressivité, ainsi on dit d’un homme ou d’une femme féroce et impitoyable qu’il est un tigre ou une tigresse, et on peut être « jaloux comme un tigre »7,6. À l’inverse, on parle de « tigre de papier » pour désigner quelque chose d’apparence effrayante mais en réalité inoffensif.
Description

Corps

On reconnaît le squelette du tigre de celui du lion par la longueur de ses membres et de celui du léopard par sa taille plus importante.
Le tigre est le plus grand félin sauvage, c’est également le plus gros prédateur sur la terre ferme derrière l’ours kodiak et l’ours polaire. Ce félin a un corps plus court que celui du lion, ce qui le fait paraître beaucoup moins allongé. Les mensurations du tigre varient fortement d’une sous-espèce à l’autre : un tigre de Sumatra mâle ne pèsera pas plus de 140 kg pour 2,3 mètres de longueur totale tandis qu’un tigre de Sibérie peut atteindre les 300 kg pour 3,3 mètres de long8. La hauteur au garrot du tigre peut donc varier de 0,85 à un mètre, sa longueur totale avec la queue de 2 à 3,7 mètres et son poids de 65 à 300 kg9. Le record de poids est détenu par un tigre de Sibérie abattu en 1950 : il pesait 384 kg10.
Les oreilles sont arrondies, leur face externe est noire avec une large tache blanche au milieu. Les pupilles sont rondes, l’iris est de couleur dorée à verte, parfois bleue. Le nez est rose avec quelquefois des taches noires, les vibrisses sont abondantes sur un museau court. Le front est bombé. Le cou est recouvert d’une fourrure beaucoup plus dense et épaisse formant une collerette, surtout chez le mâle. Les canines du tigre sont les plus longues de tous les félins actuels : elles peuvent atteindre une longueur de neuf centimètres. Comme tous les membres du genre Panthera, l’os hyoïde est partiellement ossifié, ce qui lui permet de rugir11.
Robes [modifier]

La robe du tigre est un camouflage efficace.
Le tigre a une fourrure de couleur jaune clair à orange foncé rayée de noir. Le pelage est blanc crème sur la face interne des membres, la poitrine, la gorge ainsi que sur les joues, la mâchoire inférieure et le dessus des yeux. Les rayures de couleur noires sont plus ou moins abondantes selon les sous-espèces, parfois doubles sur les flancs. Elles sont différentes d’un individu à l’autre et même d’un flanc à l’autre et forment une véritable « carte d’identité » ou « code barre » pour le tigre12. Les tigres vivants dans les forêts sont en général plus sombres et ont un nombre de rayures plus important. En hiver, le poil s’éclaircit et devient plus dense, notamment pour le tigre de Sibérie9. La queue est d’abord rayée puis devient annelée à son extrémité.
Le tigre blanc, parfois présenté dans les zoos voire les cirques, n’est pas une sous-espèce ni une race géographique du tigre. Quelques spécimens sauvages furent observés en Inde, mais c’est un individu capturé en 1951, Mohan, qui est devenu l’ancêtre de la plupart des tigres blancs captifs8. Il s’agit d’une anomalie génétique qui ne correspond pas à l’albinisme (même si des cas peuvent exister) mais au leucistisme. Les tigres blancs, dits tigres blancs royaux, ont des rayures noires à brunes sur fond blanc avec des yeux bleus.
Les tigres albinos existent : leur corps ne produit pas de mélanine ou celle-ci est mal synthétisée. Ils sont totalement blancs, sans aucune rayure. Leurs yeux sont rouges ou roses.
Le tigre doré, ou golden tiger, a un pelage blanc avec des restes de roux formant des sortes de rayures. Ses yeux sont bleus.
Des tigres noirs ont été signalés de temps en temps, mais la seule preuve de leur existence est une peau confisquée par la police en octobre 1992. La robe présente un élargissement anormal des rayures qui se rejoignent totalement sur le dos et la tête, provoquant l’illusion d’un tigre noir. Cette robe particulière pourrait être due à l’expression d’un gène agouti et n’est pas un cas de mélanisme13.

Tigre blanc

Tigre doré

Performances physiques [modifier]
Un tigre marchant au pas fait des foulées de 55 à 80 cm de long. La trace de patte mesure 10 à 14 cm de large et 16 cm de long14. C’est un excellent nageur. Il traverse facilement les cours d’eau larges de 6 à 8 km et le record est détenu par un tigre de Sumatra ayant traversé un bras de mer de 29 km de large13. Le tigre peut courir à la vitesse maximale de 50 km/h, mais sur de très courtes distances, de l’ordre de vingt mètres15.
Taxinomie et évolution de l’espèce [modifier]

Évolution de l’espèce [modifier]
La lignée des panthères, les Pantherinae, a divergé il y a 10,8 millions d’années de l’ancêtre commun des Felidae, puis il y a 6,4 millions d’années, la lignée des panthères nébuleuses Neofelis et celle des Panthera et de Uncia divergent16. Le plus vieil ancêtre commun au Panthera dont on possède des fossiles est Panthera palaeosinensis, qui vivait de la fin du Pliocène au début du Pléistocène. Le tigre est apparu bien avant le jaguar, le léopard et la panthère. On localise en général le berceau de l’espèce dans l’est et le nord-est de l’Asie. Le territoire du tigre se serait ensuite étendu sur les îles de la Sonde puis vers l’Inde. Des preuves fossiles de sa présence au Japon et sur l’île de Bornéo ont également été retrouvées17. Il y a 73 000 ans, le tigre frôla l’extinction en raison des éruptions du volcan Toba à Bornéo, ce qui peut expliquer la faible diversité génétique de l’espèce actuelle16.
Arbre phylogénétique du genre Panthera16

Tigre de Java
La première description du tigre a été effectuée par Linné en 1758 dans son livre Systema Naturae. L’espèce Panthera tigris comprenait traditionnellement huit sous-espèces différentes ; toutefois, en 2004, une étude menée sur trois marqueurs génétiques différents de 130 tigres a révélé une nouvelle sous-espèce, le tigre de Malaisie (Panthera tigris jacksoni)18. La classification à neuf sous-espèces a été adoptée par l’UICN en 20081 puis par des fondations de protection du tigre comme Save the tiger fund ou 21st Century Tiger19. Cet ajout de sous-espèce s’accompagne d’un changement d’auteur (de Linné à Mazák)1. La base de donnée NCBI ne reconnait quant à elle que les six sous-espèces encore vivantes20 et celle du SITI est restée au modèle à huit sous-espèces21. Les recherches sur les sous-espèces de tigres se poursuivent afin d’établir des plans de sauvegarde les plus adaptés possible22,Note 2.
Les neufs sous-espèces présentées ici sont celles reconnues par l’UICN. On compte actuellement trois sous-espèce éteintes.
Tigre de Sibérie Panthera tigris altaica : c’est le plus grand des tigres. Sa robe est pâle avec des rayures plus brunes que noires. Les mâles ont souvent un épais collier de poils blancs autour du coup. Ses populations s’étendent sur la Mandchourie, le Nord-Est de la Chine, la Russie et peut-être la Corée du Nord.
Tigre de Chine méridionale Panthera tigris amoyensis : De taille assez compacte, ses rayures sont très espacées, courtes et larges. Sous-espèce en danger critique d’extinction, on trouve les derniers tigres chinois dans une réserve du sud de la Chine. Il fut déclaré « nuisible » par Mao Zedong ce qui précipita son déclin. Le gouvernement chinois tente de sauver les derniers spécimens.
Tigre de Bali Panthera tigris balica : ressemblant au tigre de Sumatra, il était très méconnu au moment de sa disparition, au début des années 1930. On ne le trouvait que sur l’île de Bali.
Tigre d’Indochine Panthera tigris corbetti : assez petit, sa robe est de couleur foncée, avec des rayures plus fines et plus nombreuses que le tigre du Bengale. Les marques blanches sont plus prononcées. Son aire de répartition couvre la Thailande mais aussi le sud de la Chine, le Cambodge, le Myanmar, le Laos, le Viet-Nâm.
Tigre de Malaisie Panthera tigris jacksoni : sous-espèce décrite en 2004, elle ressemble au tigre d’Indochine et vit en Malaisie.
Tigre de Java Panthera tigris sondaica : sous-espèce éteinte, le dernier tigre de Java a été aperçu en 1972 et il a probablement disparu dans les années 1980, suite à la production intensive de teck. Il ressemblait au tigre de Sumatra et ne se rencontrait que sur l’île de Java.
Tigre de Sumatra Panthera tigris sumatrae : c’est la plus petite sous-espèce de tigres encore vivantes. La robe est très foncée, le blanc de l’abdomen est moins étendu, et les rayures sont doubles, fines et très serrées. Les mâles ont la particularité de posséder un col de fourrure épaisse autour du cou. Il n’est présent que sur l’île de Sumatra.
Tigre du Bengale Panthera tigris tigris : il a des rayures assez espacées sur fond brun orangé. On le trouve principalement en Inde, mais aussi au Bangladesh, au Bhoutan, au Népal, à l’ouest du Myanmar et dans le sud de la Chine. C’est la sous-espèce la plus répandue.
Tigre de la Caspienne Panthera tigris virgata : sous-espèce éteinte dans les années 1970, ce tigre était d’assez grande taille, avec un ventre blanc et sa tête possédait une longue collerette. Les territoires des tigres de la Caspienne s’étendaient sur l’Afghanistan, l’Iran, la Turquie, la Mongolie, et le centre de la Russie.
Hybrides [modifier]

Un couple de tigres dans un parc de Corée du Sud.
Articles détaillés : Félin hybride, ligre et tigron.
Des croisements en captivité ont eu lieu entre tigre et lion. Le ligre est le fruit du croisement entre un lion et une tigresse, le tigron celui d’un tigre et d’une lionne. Le ligre est en général plus grand que ces deux parents tandis que le tigron est plus petit. Ils possèdent des caractères physiques à mi-chemin entre ceux de leur père et ceux de leur mère et son capable autant de rugir que de feuler. Selon le site Messybeast, la différence de taille entre le ligre et le tigron est due à un gène soumis à empreinte, c’est-à-dire d’un gène qui s’exprime différemment selon le sexe23,Note 3. Les ligres et tigrons femelles sont parfois fertiles avec l’une des espèces dont ils sont issus. Ces croisements ne peuvent se produire qu’en captivité car tigres et lions ne se rencontrent que très peu dans la nature24. Souvent issus de croisements forcés pour obtenir un félin « hors norme », ces hybrides, sans utilité pour la conservation des espèces, souffrent souvent de problèmes de santé physique et mentale25.
Le dogla serait le croisement entre un léopard mâle et une tigresse et le tigard le croisement entre un tigre et un léopard femelle26.
Comportement [modifier]

Territorialité [modifier]

Les tigres aiment l’eau et se reposent souvent dans une mare ou un étang aux périodes chaudes de la journée27.
Solitaire, le tigre n’aime pas partager son domaine avec d’autres congénères, notamment les mâles. Le tigre mâle possède un territoire qui englobe deux à trois domaines réservés aux femelles, le record étant de sept femelles sur le territoire d’un mâle28. Les mâles parcourent leur territoire régulièrement, ce qui peut prendre plusieurs semaines29.
Tous les tigres, mâles ou femelles, marquent leur territoire avec leur urine ou leurs excréments. Afin d’éviter les intrus, ils peuvent également signaler leur présence en griffant l’écorce des arbres. En dehors des périodes de reproduction, ou lorsque la femelle élève sa progéniture, les rencontres sont évitées : Kailash Sankhala a observé qu’un couple de tigres dans un même enclos du zoo de Delhi n’empruntaient jamais les mêmes chemins et avaient des zones séparées dans leur espace pourtant réduit en dehors du cycle œstral de la femelle30.
On rapporte quelques exceptions à la solitude des tigres : ce sont souvent des mâles qui restent près des femelles, et qui parfois acceptent de partager une proie. De jeunes tigres issus d’une même fratrie s’allient parfois pour capturer de plus grosses proies. Toutefois, ces comportements ne sont pas fréquents, et les rencontres entre tigres se réduisent souvent à la période de reproduction31.
Le tigre possède souvent plusieurs tanières sur son territoire, et il utilise la mieux adaptée à ses besoins du moment. Le territoire d’un tigre varie énormément selon la densité de proie. Par exemple, dans certaines régions d’Inde ou du Népal, où les proies sont abondantes, le territoire des mâles couvrent entre 30 et 72 km2 et celui des femelles peut-être inférieur à 20 km2. Mais en Sibérie, où les proies sont rares, il faut 800 à 1 000 km2 de territoire pour un mâle et jusqu’à 400 km2 pour une femelle27.
Vocalisations [modifier]
Le tigre a un long répertoire de vocalisations, différentes selon leur utilisation : indication de présence, appel d’une femelle, cri d’attaque…. Les rugissements peuvent s’entendre à trois kilomètres de distance32, ils sont généralement utilisés pour signaler leurs présence aux femelles et aux tigres de passage, mais peuvent parfois indiquer que la chasse a été couronnée de succès32.
Une des vocalisations du tigre reste encore « inexplicable » : il s’agit d’une sorte de « pook », qui ressemble au cri du sambar. Sa fonction est encore inconnue32.
Le tigre pousse aussi un « ouff » nasal, une sorte de renâclement : ce cri amical porte le nom allemand de prusten. Dans la nature, il est émis lorsque deux tigres se rencontrent sur un territoire neutre. Ce son n’est émis que par deux autres félins : la panthère des neiges et le jaguar32.
Les tigres ne ronronnent qu’à l’expiration, alors que les félinés ronronnent également à l’inspiration.
Chasse et alimentation [modifier]
Méthodes de chasse [modifier]
Le tigre est un prédateur crépusculaire : il chasse de préférence au lever et au tomber du jour, mais peut aussi chasser durant la journée28. Il chasse à vue et à l’oreille et utilise assez rarement son odorat pour cette activité33. Le tigre préfère attaquer des individus jeunes ou âgés, moins résistants.
Le tigre approche de sa proie à l’affût et l’attaque par le côté ou par l’arrière. Si sa proie est petite, le tigre la tue en lui brisant les vertèbres cervicales, si elle est grosse, il préfère la mordre à la gorge et ainsi l’étouffer28. La morsure à la gorge permet d’éviter les cornes et les sabots de ces proies et les empêchent de se relever34. Le tigre est habitué à tirer la carcasse dans les fourrés pour la dévorer au calme ; il peut aussi la recouvrir de feuilles mortes ou de terre pour la cacher27. Il arrive que plusieurs tigres chassent ensembles28 : dans le parc national de Ranthambore en Inde, on a observé deux mâles et trois femelles rabattre la proie vers un des membres du groupe. Ce genre de comportement est cependant assez rare27.
Le pourcentage de réussite d’une chasse varie selon les individus et l’habitat : par exemple, dans le parc national de Ranthambore, seules 10 % des chasses sont couronnées de succès, tandis que dans les forets denses du parc national de Kanha, la moyenne est à 5 % de réussite35.
Alimentation [modifier]
Une tigresse du Bengale seule consomme six kilogrammes de viande par jour, ce qui, selon la taille des proies, représente 40 à 70 prises par an35. Un tigre a en moyenne besoin de chasser une grosse proie tous les sept à dix jours27. Un tigre peut manger de 14 à 40 kg de viande une seule fois, en commençant par l’arrière-train34.
Le tigre se nourrit uniquement de viande, c’est un animal carnivore. Les principales proies du tigre sont de poids moyen (de cinquante à deux cents kilos), il s’attaque principalement aux sangliers et aux cerfs28. Le régime alimentaire du tigre varie selon les sous-espèces et selon son habitat ; il inclut le gaur, le sambar, le buffle, cerf axis, le singe, etc. Il s’attaque parfois aux épineux porcs-épics, mais aussi à des proies plus grosses comme des ours, des léopards, de petits rhinocéros et des éléphants28 ou des crocodiles29. Le tigre aime également le poisson, qu’il pêche dès qu’il le peut.
Grâce à ses pattes arrière plus longues que celles antérieures, ce dernier possède un don pour le saut. De plus, celui-ci dispose de puissantes épaules musclées. Ce prédateur détient un physique adapté pour de grosses proies, tout comme chez d’autres imposants félins.
Prédateur opportuniste, le tigre ne refusera pas à s’attaquer au bétail, ni à une charogne31. Si nécessaire, il peut aussi se montrer cannibale31.
Mangeur d’homme ? [modifier]
Le tigre est le félin ayant la plus forte réputation de mangeur d’hommes notamment en Inde. Cela ne signifie pas que l’être humain fait partie intégrante de son régime alimentaire, mais il arrive que certains individus s’attaquent à l’homme, surtout en Inde.
Les cas célèbres de tigres mangeurs d’homme ne manquent pas. La tigresse surnommée « la mangeuse d’homme de Champawat » qui fut abattue par le chasseur Jim Corbett en 1907 avait tué pas moins de 438 personnes15 en huit ans27. Depuis le début du XXe siècle, les victimes sont beaucoup moins nombreuses, mais dans les années 1950, on compte près de 5 000 morts par an15.
Les principaux accidents mortels se produisent lors d’une mise en contact fortuite entre l’homme et l’animal qui a poussé le tigre surpris à attaquer. Néanmoins, la perte des canines, essentielles lors de la mise à mort, est un facteur déterminant : le tigre, incapable de se nourrir de grosses proies, se rabat sur des proies plus faibles, et notamment l’homme. Ce fait, noté par Jim Corbett, est corroboré par un témoignage de Pierre Pfeffer : un tigre blessé à la mâchoire par un coup de crosse revint par la suite se nourrir de chair humaine15. Les tigresses peuvent transmettre le goût de la chair humaine à ses petits et perpétuer ainsi une lignée de mangeurs d’homme15.
Les Sundarbans, essentiellement composées de forêt de mangroves situées à l’embouchure du Brahmapoutre, abrite les derniers tigres mangeurs d’homme : de 1948 à 1986, plus de 800 personnes ont été tuées28, et on compte chaque année une cinquantaine de victimes27. Le comportement de ces tigres reste inexpliqué. Plusieurs méthodes dissuasives ont été testées afin de sauver la vie des habitants de la région. Le port d’un masque à l’arrière du crâne semble être efficace car les tigres ont l’habitude d’attaquer dans le dos27.
Reproduction, élevage des jeunes et décès [modifier]
Article détaillé : Cycle de vie du tigre.
La période de reproduction peut avoir lieu à n’importe quel moment de l’année, mais il y a un pic qui varie selon la zone géographiqueNote 4.
Durant l’œstrus qui dure plus de neuf jours8, la femelle signale sa présence par des gémissements et des rugissements répétés accompagnés d’un marquage olfactif plus fréquent. Lors de la cour, les contacts sont fréquents : les tigres se mordillent la gueule, se frottent l’un contre l’autre. Lorsque la femelle est prête, elle adopte la position typique des félins : elle s’assied, les pattes avant allongées devant elle et les pattes arrière à demi-pliées, le mâle la pénètre et la saisit par la peau du coup lors de l’éjaculation. Enfin, la tigresse se dégage violemment et se retourne fréquemment contre le mâle, avant d’entamer une période de repos36. Ils s’accouplent plusieurs fois, nuit et jour : l’accouplement est bref mais peut se répéter plusieurs fois par jour37.
La femelle met au monde dans un endroit isoléNote 5 deux à trois petits en moyenne, sept au maximum après 93 et 114 jours de gestation8. L’intervalle entre deux naissances est en général de 10 à 20 minutes. Entre chaque mise bas, la tigresse mange le cordon ombilical, l’amnios et le placenta36. Les jeunes tigres restent aveugles jusqu’à six à quatorze jours ; ils pèsent à la naissance de 750 à 1 600 g.
C’est la femelle qui s’occupe de l’éducation des petits ; le tigre ne participe pas à leur éducation. La tigresse n’hésite pas à les déplacer fréquemment d’une tanière à l’autre pour les protéger d’éventuels prédateurs. Ils commencent à jouer dès un mois38 ; la tigresse ne laisse pas sa portée toucher à de la viande avant quarante jours et le sevrage a lieu à deux mois36.
Les jeunes restent avec leur mère pour apprendre à chasser. Contrairement aux lions, les jeunes tigres mangent en premier et ce n’est que lorsqu’ils sont rassasiés que la tigresse entame son repas. La tigresse se montre également très protectrice et éliminera ou évitera tout danger potentiel (tigres mâles, y compris le père, hommes, etc.). Vers un an, les jeunes sont capables de chasser seuls38. Les conflits autour des proies se multiplient vers dix-huit à vingt-et-un mois et les mâles sont les premiers à quitter le cercle familial, suivi par les femelles36.
Dans la nature, les tigres atteignent leur maturité sexuelle à l’âge de trois ou six ans pour les mâles et aux alentours de trois ans pour la femelle8. Le tigre ne peut plus se reproduire à partir de quatorze ans39. La mère retourne en cycle œstral dix-huit à vingt mois après la naissance des jeunes tigres36.
Une étude faite au parc national du Chitwan, au Népal, a révélé une mortalité infantile de 34 % pour les jeunes de moins d’un an et de 29 % pour la deuxième année. Pour la première année, 73 % des décès étaient dus à la perte de la portée entière pour cause d’inondation, d’incendie ou d’infanticide. Cette dernière raison est d’ailleurs la cause principale de mortalité des tigres de moins d’un an ; les jeunes tigres sont parfois tués par les autres mâles qui viennent s’emparer du territoire de leur père13. Pour la deuxième année, la perte d’une portée entière est beaucoup plus rare : elle atteint 29% des décès40,39. La durée de vie d’un tigre est estimée à 26 ans en captivité et à 15 ans en liberté8.
Écologie et répartition [modifier]

Habitat du tigre

La forêt dense est le principal habitat du tigre.
Le tigre s’accommode de plus de deux cents habitats différents28. Des forêts humides tropicales aux bois de conifères et de bouleau de Russie d’extrême-Orient en passant par les mangroves des Sundarbans, le tigre fait preuve d’une grande adaptabilité, même s’il marque une préférence pour les terrains avec une grande végétation qui lui confère un bon terrain de chasse et un bon abri28. En 2008 au Bhoutan, alors qu’on pensait que le tigre ne se rencontrait que jusqu’à 3 000 mètres28, des empreintes et des photographies de tigre ont montré qu’on pouvait trouver ce prédateur entre 3 700 et 4 300 mètres : il se pourrait que le tigre soit repoussé sur des altitudes plus élevées soit en raison du réchauffement climatique, soit à cause de la pression exercée par l’homme ; une autre hypothèse serait que le tigre ait toujours vécu à de telles hauteurs mais n’aurait jamais été observé jusqu’à présent41.
Répartition [modifier]
L’aire de répartition du tigre ont fortement régressé depuis le XIXe siècle. Elle s’étendait de l’est de la Turquie à l’extrême-Orient de la Russie ainsi que sur les îles de Sumatra, de Java et de Bali : cela recouvrait presque toute l’Asie, à l’exception de la chaîne de l’Himalaya.
Aujourd’hui, les derniers tigres ne survivent plus que dans quatorze pays : l’Inde, le Népal, le Bhoutan, le Bengladesh, le Myanmar (ex-Birmanie), le Laos, la Thaïlande, le Cambodge, la Malaisie, l’Indonésie (île de Sumatra), la Chine, la Russie et peut-être en Corée du Nord. Les populations de la péninsule indochinoise sont disjointes. C’est en Inde que les tigres sont les plus nombreux28.

les lions

Classé dans : Non classé — 24 avril, 2009 @ 11:45

LION AU PELAGE CLAIRE
Le lion est le deuxième plus grand félidé, après le tigre, et ainsi le plus grand carnivore d’Afrique. Un mâle fait 170 à 250 centimètres de long (hors queue), une taille (à l’épaule) d’environ 120 centimètres et une queue d’en moyenne 100 centimètres. Les mâles atteignent une masse corporelle comprise entre 180 et 250 kilogrammes à l’âge adulte. Les femelles adultes ont, quant à elles, une longueur corporelle de 140 à 175 centimètres (hors queue), une taille (au garot) d’environ 100 centimètres, une queue mesurant 85 centimètres, plus fine que celle des mâles et pèsent entre 120 et 170 kilogrammes : elles font en moyenne 60% de la taille d’un mâle. En moyenne les lions ont une taille (à l’épaule) plus importante que celle des tigres, mais sont moins longs. Les plus grands lions vivent au sud de l’Afrique, les plus petits en Asie. Dans les zoos et cirques, certains mâles captifs peuvent atteindre, par une nourriture importante, une masse supérieure à 300 kilogrammes (le record du monde détenu par un lion du Transvaal est 312 kg4). Les lions du parc national du Serengeti en Tanzanie ont tendance à être plus petits que la moyenne5.
Les lions ont des yeux ambre ou jaunes et une truffe noire. Leurs oreilles, noires au revers, sont arrondies et portent une tache blanche. Ils possèdent des griffes rétractiles qui sont protégées par des fourreaux de chair. Leurs canines peuvent atteindre six centimètres de long. Leur langue est recouverte de papilles cornées recourbées leur permettant de saisir la nourriture, mais aussi de se débarrasser des parasites.
Leur pelage court est de couleur sable, jaune-or voire ocre foncé. La face intérieure des pattes est toujours plus claire, tout comme le ventre, chamoisé chez le mâle, presque blanc chez la femelle. Les jeunes lionceaux ont des taches sombres sur l’ensemble du corps, mais qui disparaissent déjà au cours de la première année. Dans des cas très rares, ces taches restent encore visibles à l’âge adulte, mais demeurent insignifiantes, n’étant visibles que de près.
Crinière [modifier]
Les mâles possèdent une longue crinière, le plus souvent brun foncé, mais également dans certains cas, noire, brun clair ou fauve. Certaines sous-espèces, comme les lions du parc national du Tsavo, sont dépourvus de crinières. Cette crinière apparaît vers l’âge de 3 ans et s’étend des joues jusqu’au-dessus des épaules, quelquefois aussi sur le ventre et sur la poitrine. La forme et la couleur des mâles peuvent varier non seulement entre les individus, mais également chez un même individu au cours de sa vie en fonction de sa constitution physique.
Une crinière longue et foncée, en particulier, est un indicateur d’une bonne constitution et d’une grande force de combat, car le statut hormonal et la nutrition ont des conséquences sur l’épaisseur ainsi que sur la longueur de la crinière6. Des examens expérimentaux avec des crinières empaillées ont montré que les femelles réagissent positivement aux modèles avec une crinière longue et sombre, alors que les mâles évitent les modèles aux crinières prononcées. L’explication (d’après la sélection sexuelle) en est qu’une crinière foncée et épaisse constitue un handicap, car elle capte et conserve la chaleur. Les mâles ainsi handicapés, mais néanmoins « survivants », se révèlent donc être les porteurs de meilleurs gènes. Cela est avéré par le fait qu’un animal affaibli d’une manière ou d’une autre présente une crinière plus claire et moins importante (des changements d’aspect de la crinière ont été observés chez un même individu au cours du temps)7.
En pratique, la crinière pourrait être une protection contre les coups de griffes lors de combats avec des mâles rivaux.

Image thermographique d’un lion
Par ailleurs, les dernières recherches ont également prouvé que la température a aussi un effet important sur la longueur de la crinière, et les mâles de régions plus froides, même indépendamment de leur sous-espèce, forment une crinière plus importante que ceux vivant dans des régions très chaudes. Ainsi les individus mâles des zoos de régions au climat plus continental forment le plus souvent une crinière bien plus importante que celle de leurs congénères restés dans des pays plus chauds7,8.
Chez les lions d’Asie, ainsi que certains spécimens d’Afrique de l’Ouest (au parc de la Pendjari au Bénin, par exemple), la crinière est clairement moins prononcée que chez leurs cousins d’Afrique, les poils ont la particularité d’être également plus fins. Les jeunes mâles n’en ont pas du tout ; il faut près de cinq ans pour qu’ils aient une crinière complète.
Musculature [modifier]
Les lions ont une musculature imposante et très développée. Leur corps est allongé et trapu sur d’épaisses pattes musclées. Celles-ci permettent de mettre à terre des proies pouvant faire plusieurs fois leur propre taille. Leur mâchoire puissante est capable de déchirer l’épaisse peau des proies (telles que les gnous), et est assez puissante pour tenir accrochée sur une proie qui chercherait à faire tomber le prédateur de son dos. Les muscles des pattes sont également capables d’infliger de sérieux dommages. Un grand coup de patte d’un lion est assez puissant pour provoquer la rupture des organes internes et même pour casser des os5.
Moustaches [modifier]
Tout comme les autres félins, le lion a de nombreuses moustaches épaisses, également connues sous le nom de vibrisses. Chaque lion possède une moustache unique. Ces longs poils sensibles aux vibrations aident le lion à se diriger dans l’obscurité, ou quand son champ visuel est obstrué. La majeure partie de sa chasse se déroulant la nuit, ils l’aident presque à « sentir » son chemin dans l’obscurité, le nez vers le ciel, et ressentant le sol dans l’obscurité la plus totale. Les plus longues moustaches sont sur sa lèvre supérieure ; ce sont les vibrisses mystaciales. Les moustaches au-dessus des yeux sont appelées les vibrisses superciliaires. Il y a également des vibrisses sur l’une ou l’autre joue, appelées les vibrisses géniales. Les vibrisses peuvent se développer non seulement sur le visage, mais aussi bien sur le dos des pattes : ces dernières sont appelées poils de carpelle et sont utilisées pour ressentir des vibrations terrestres5.
Particularité anatomique [modifier]
v · d · m Formule dentaire
mâchoire supérieure
1 3 1 3 3 1 3 1
1 2 1 3 3 1 2 1
mâchoire inférieure
Total: 30
Denture commune aux Felidae

[Dérouler]
Légende
Le plus étonnant chez les lions est leur queue se terminant par un pinceau de poils noirs ; non seulement cette dernière est indispensable contre les mouches, mais à l’extrémité se trouve une vertèbre non développée, découverte par Didyme d’Alexandrie. Ce dernier trouva à l’extrémité de la queue, caché au milieu des poils, un ergot corné noirâtre, et il supposa que c’était là l’organe qui, lorsque le lion, au moment du danger, agitait violemment sa queue, lui piquait les flancs à la manière d’un éperon et l’excitait à se jeter sur ses ennemis. L’observation du savant commentateur passa presque inaperçue, et soit que les naturalistes modernes n’en eussent pas connaissance, soit qu’ils la révoquassent en doute, aucun d’eux n’en parla jusqu’à Johann Friedrich Blumenbach, qui confirma l’exactitude du fait anatomique rapporté par Didyme, mais sans adopter l’opinion de celui-ci relative aux usages de cette partie.
Tout à l’extrémité de la queue du lion, l’ergot noirâtre de consistance cornée, de 8 à 11 mm de longueur, est entouré à sa base par un repli annulaire de la peau et adhère fermement à un follicule unique d’apparence glanduleuse ; la couleur est celle de la corne, devenant d’ailleurs de plus en plus obscure, jusqu’à l’extrémité qui est presque noire. Il est comprimé latéralement dans toute son étendue ; droit depuis la pointe jusqu’au tiers de sa longueur, il se coude légèrement en ce point, qui est marqué par une faible dépression ; à partir de cette courbure, il s’élargit rapidement jusqu’à sa base. Ces parties, si petites, et la pointe cornée sont littéralement ensevelies au milieu de la touffe terminale de la queue. Gérard Paul Deshayes, en 1829, décrit cette partie comme une sorte d’ongle ou de production cornée ayant la forme d’un cône un peu recourbé vers la pointe, adhérant par sa base à la peau seulement, et non à la dernière vertèbre caudale, dont il est séparé de 4 à 6 mm. Cet ergot peut être assez facilement détaché, l’adhérence n’est pas bien forte et il reste mou à sa base dans toute la partie qui adhérait à la peau. Il manque fréquemment sur les spécimens ; la présence de cet organe semble cependant indépendante de l’âge ainsi que du sexe9.
Cas des lions blancs [modifier]
Article détaillé : Lion blanc.

Lion blanc
Comme chez les tigres (voir tigre blanc royal), il existe chez les lions des cas occasionnels de leucistisme (chinchilla mutation) ; moins d’une centaine de spécimens10 dans le monde possèdent cette particularité génétique due à un gène récessif, qui donne une couleur blonde, crème voire blanche au pelage. Le leucistisme est différent de l’albinisme, et ne pose aucun problème direct sur la physiologie de l’animal (des conséquences indirectes, comme d’être plus visible dans la nature, donc plus vulnérable, existent cependant). Les yeux conservent leurs pigments et restent le plus souvent de couleur normale (noisette ou or), mais peuvent également être bleu-gris ou vert-gris ; par une nourriture sélective, on peut même leur donner les yeux bleus. Les lèvres et les coussinets restent également normalement pigmentés.
Chez le mâle leucistique, la crinière ainsi que l’extrémité de la queue, normalement sombres voire noires, sont très pâles. Les spécimens les plus connus sont sans doute les lions blancs de Timbavati en Afrique du Sud, où deux lions blancs sont nés d’une lionne et d’un lion de couleur fauve dans une réserve naturelle privée11. Chris McBride a été le premier à les observer en octobre 1975 et a écrit deux livres sur le sujet12,13. Selon les croyances africaines, « croiser la route du lion blanc porte bonheur ». En 2005, deux lionceaux au pelage blanc et aux yeux bleus sont nés dans un parc zoologique à proximité d’Agen10 et quatre au parc zoologique de Jurques, près de Caen, le 20 mai 2007, de deux parents blancs également14. Le zoo de Beauval dans le Loir-et-Cher fut le premier parc français à présenter un couple de lions blancs au public15.
Il y a également des bruits sur l’existence de cas de mélanisme, c’est-à-dire de lions entièrement noirs ; possibles théoriquement, il n’existe néanmoins aucune preuve tangible de leur existence.
Répartition géographique et habitat [modifier]

Répartition géographique actuelle du lion en Afrique
Autrefois, le lion devait posséder la répartition géographique la plus étalée de tous les mammifères terrestres. Le lion d’Amérique (Panthera leo atrox) était présent du Pérou à l’Alaska pendant tout le pléistocène supérieur, tandis que des cousins occupaient la Sibérie et l’Europe centrale, et d’autres encore étaient répartis entre l’Inde et l’Afrique du Sud. L’étendue de la répartition perdit toutefois de son importance à la fin de l’ère de glaciation.
La répartition du lion aux époques historiques, plus restreinte, a cependant été importante. Elle couvrait de grandes parties de l’Afrique, mais aussi l’Europe du Sud ainsi que le Proche-Orient et l’Inde. Jusqu’à l’Antiquité, des lions vivaient encore dans les Balkans, le sud de l’Europe (Panthera leo europaea) ainsi qu’en Anatolie ou au Moyen-Orient, et de nombreux auteurs qui leur étaient contemporains en font rapport (Hérodote, Aristote ou la Bible16, entre autres). On suppose qu’en Europe, le lion a disparu du fait de l’homme au ier siècle ap. J.-C..
Aujourd’hui, sa diffusion est largement limitée à l’Afrique sub-saharienne. Néanmoins, l’extrême sud de l’Afrique ne compte plus de lions depuis les années 1860, époque de l’extinction du lion du Cap (Panthera leo melanochaita). En Afrique du Nord, le lion de l’Atlas (Panthera leo leo) s’est éteint dans les années 1920. Et de la même manière, les populations de lions d’Asie (Panthera leo persica) ont en quasi-intégralité disparu au xxe siècle. Un dernier groupe de survivants s’est toutefois réfugié dans le parc national de la forêt de Gir dans l’état de Gujarat, en Inde où il ne reste qu’environ 300 spécimens. Les populations significatives de lions africains sont localisées dans les parcs nationaux du Kenya, de Tanzanie et d’Afrique du Sud et se fait rare en dehors des zones protégées. Classé comme « vulnérable » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), le lion est exposé à un risque d’extinction.
Les lions ont une grande capacité d’adaptation et de nombreux habitats différents. L’habitat naturel préféré du lion est la savane, mais il figure aussi dans les forêts sèches et les demi-déserts. On ne le trouve toutefois jamais dans les forêts denses et humides ou les déserts arides. Par conséquent, l’espèce manque naturellement dans les forêts tropicales humides centrafricaines et les déserts les plus secs de l’Afrique du Nord et du Proche-Orient. Les désignations « roi du désert » et « roi de la jungle » sont ainsi, en réalité, fausses.
Mode de vie [modifier]

Comportement social [modifier]

Une lionne à la recherche d’un gibier
Contrairement aux autres fauves, plutôt solitaires, les lions vivent dans des troupes, qui sont des unités sociales permanentes, composées de femelles apparentées entre elles, de mâles non apparentés aux femelles et de leur progéniture. La dimension du territoire et le nombre de proies déterminent la dimension du groupe qui varie de 3 à 30 individus. Il y a habituellement dans le groupe un à sept mâles adultes et d’une à dix-huit femelles. Le territoire d’une troupe couvre 20 à 500 km². Dans le parc national du Serengeti en Tanzanie, la densité des lions peut atteindre un individu par km². Dans l’ancien cratère du Ngorongoro, le nombre maximum d’individus est de 1,6 à 2,4 au km². Les frontières de leur territoire sont délimitées par leurs crottes et leur urine, qui sont une « revendication » des propriétaires et indiquent qu’il y a défense de pénétrer dans la zone. Ils grattent également la terre avec leurs pattes avant et arrière, déposant sur la terre une substance sécrétée par des glandes situées dans leurs coussinets17.
Les jeunes mâles restent environ deux à trois ans dans le groupe, jusqu’à ce qu’ils aient atteint leur maturité sexuelle. Ils sont ensuite chassés. Les femelles par contre passent généralement toute leur vie dans le groupe de naissance et s’y reproduisent. Ceci permet d’éviter la consanguinité.
Quand les jeunes mâles ont été chassés du groupe par leurs pères, ils deviennent nomades et forment ensemble une « coalition », parfois rejoints par d’autres jeunes mâles. Le lien entre les mâles est très fort. Les jeunes mâles parcourent ensemble des distances très importantes, ne respectent pas les frontières des territoires, mais ne fondent pas leur propre territoire. Puisque les mâles ont très peu de succès à la chasse, comparativement aux femelles, les jeunes nomades se nourrissent surtout de charognes.
De telles coalitions de jeunes mâles vont essayer de prendre la tête d’une troupe en évinçant les mâles résidents de la troupe. Toutefois, cela n’est pas toujours une réussite. De telles luttes sont généralement sanglantes, et il n’est pas rare qu’elles s’achèvent mortellement. Si les vieux mâles du groupe perdent la lutte, ils sont chassés et mènent ensuite une vie de solitaires. Souvent, ils meurent des conséquences de leurs blessures. Si les nouveaux venus gagnent, ils en viennent fréquemment à l’infanticide, c’est-à-dire qu’ils tuent les petits de leurs prédécesseurs. Ce comportement autorise les femelles à retrouver, après un bref moment, un œstrus car les femelles allaitantes n’en ont pas. Les mâles peuvent ainsi s’accoupler plus tôt et assurer leur propre descendance. Ce comportement est adaptatif : en effet, la compétition est rude entre les coalitions de mâles et de jeunes mâles viendront bientôt essayer de les détrôner pour prendre à leur tour la tête du groupe. Les mâles n’ont donc pas de temps à perdre et ils doivent tenir à la tête du groupe jusqu’à ce que les lionceaux soient assez grands pour être épargnés. Les mâles restent rarement plus de trois ou quatre ans à la tête du groupe, et n’ont donc pas le temps d’attendre que les portées des prédécesseurs soient devenues adultes pour se reproduire. Il arrive fréquemment que les femelles attaquent le mâle assassin18.
En général, les lions ne pratiquent pas de toilettes mutuelles complètes, seul le dos du nez est nettoyé ; mais lors de salissures grossières, comme par exemple par le sang des proies, il peut arriver qu’un membre effectue des soins de fourrure.
Communication [modifier]

Deux jeunes lions grognant
Les lions communiquent entre eux par de nombreux moyens. Ce sont des animaux sociaux, nous l’avons vu, et de ce fait la communication est plus importante pour eux que pour les autres félins et est ainsi plus développée. Leur communication vocale se compose de grognements, grondements, sifflements, gémissements, miaulements, et du célèbre rugissement. Leur os hyoïde n’est que partiellement ossifié, c’est cette disposition qui leur permet de rugir, mais de ce fait, ils ne sont pas en mesure de ronronner à proprement parler ; mais ils le font, comme d’autres fauves, par expiration. On l’entend quand deux lions agissent l’un sur l’autre sur une base amicale. Le ronron ne retentit pas comme celui d’un petit chat, mais plutôt comme un grognement ou un ronflement grave. Le rugissement a diverses significations, selon la situation dans laquelle il est employé. Rugir est employé pour délimiter le territoire, appeler les autres membres du groupe, intimider les rivaux et renforcer le lien « familial » entre les membres du groupe. Les rugissements du mâle sont plus forts et plus profonds que ceux de la femelle. Par une puissante expiration, les lions rugissent, rentrant leurs flancs et gonflant la poitrine, souvent dans un bas grondement commençant par quelques bas grognements et gémissements, qui indiquent à d’autres lions qu’un groupe vit dans le secteur, et de rester en dehors du territoire. Par une nuit claire, il peut être entendu jusqu’à huit kilomètres de distance. Un fort rugissement furtif est souvent entendu lors d’un combat entre deux individus. Les femelles emploient un bas grognement pour appeler leurs petits.
Le langage corporel est d’égale importance. Tous les lions nous semblent plus ou moins identiques et il est bien souvent difficile de différencier deux lions et plus particulièrement deux lionnes. Les lions ont le même problème que nous. De ce fait, il est important que les lions aient un air de confiance en saluant d’autres membres du groupe. Si un membre montre la moindre appréhension en saluant un autre lion, alors ce dernier peut se sentir menacé, penser que ce lion est un étranger et l’attaquer. Les lions ont un cérémonial complexe de salutation au cours duquel ils gémissent doucement l’un et l’autre, balancent la tête latéralement et gardent la queue levée vers le haut, voire même posée sur le dos de l’autre lion. Comme certains autres chats, les lions se cognent la tête en se saluant. Le lèchement de la tête, des épaules et du cou est également un signe d’affection. Les lions, tout comme d’autres chats sauvages, ont les oreilles noires avec de grands cercles blancs sur leur dos. Ces grands cercles blancs permettent d’indiquer l’humeur : quand ils sont fâchés, les lions et d’autres carnivores étendent leurs oreilles à plat contre leur tête. Il est difficile de dire si un félin est fâché à distance, mais si vous voyez les cercles blancs clignotant, vous pouvez savoir à distance que ce dernier est furieux et qu’il vaut mieux ne pas s’en approcher. Cela permet d’éviter beaucoup de combats5.
Reproduction [modifier]

Bataille pour la proie

Jeune éléphant ayant été la proie de lionnes à Savuti

Un lion et un lionceau dévorant un buffle
Le lion est réputé être le « roi des paresseux », mais c’est une idée reçue provenant du fait qu’il ne chasse que tous les trois à quatre jours[réf. nécessaire], généralement dans l’obscurité ou aux heures fraîches du matin (avantage important procuré par l’obscurité et des températures plus clémentes). De plus, la sieste diurne, au moment où il fait le plus chaud, dure environ vingt heures[réf. nécessaire] par jour et permet de faciliter la digestion des grandes quantités de viande ingurgitées. Il consomme en moyenne environ 7 kg de viande par jour22. Toutefois, si la chasse a été bonne et s’il a « manqué » quelques repas, il peut avaler jusqu’à 30 kg de viande[réf. nécessaire] en une seule fois. Les lions ne chassent que lorsque leur réserve de nourriture est épuisée. Parmi les proies, principalement des ongulés : grandes antilopes (cobe de Lechwe, cobe à croissant, oryx, grand koudous, gemsboks, élands, bubales, gnous), buffles, phacochères, zèbres, girafes mais aussi lapins, oiseaux et quelquefois poissons. Dans certaines régions, des lions se spécialisent même pour un type de proie précis. Ainsi des groupes importants de lions, d’environ 30 individus, attaquent régulièrement des éléphants adultes. À Savuti et à Linyanti, il arrive même qu’ils s’attaquent à des hippopotames.
Vers l’âge de deux ans, les lionceaux apprennent l’« art de la chasse », pour partir à trois ans avec leur mère chasser une première fois.
Comme les lions ne sont pas des coureurs endurants, leur vitesse de pointe – proche des 55 km/h pour la lionne24, le mâle atteignant 40 km/h [réf. nécessaire] – ne peut être maintenue que peu de temps, sur 100 à 200 mètres environ[réf. nécessaire]. Ils doivent cependant en temps normal se jeter à quelques mètres sur la proie.
Les lions n’ont pas la rapidité des guépards pour capturer les gazelles de thomson, springboks, impalas, proies très rapides, atteignant des vitesses de 90 km/h. Le guépard n’a pas la force de lutter contre les autres prédateurs, pour défendre ses proies durement gagné, pour eviter de se faire tuer, le guépard se sauve et abandonne son repas au prédateurs moins rapide, mais plus fort tels des lions, hyènes ou léopard.
Les lionnes encerclent la proie (voire le troupeau) et rampent à plat ventre souvent sur plusieurs centaines de mètres jusqu’à leur proie, auquel cas l’environnement est utilisé le plus intelligemment possible pour se camoufler. Plus elles s’approchent de la proie, plus elles ont été vigilantes quant au camouflage. Lorsqu’une distance d’environ 30 mètres est atteinte, alors la proie est chargée successivement. Chaque bond fait environ 6 mètres de long et peut atteindre le double en longueur et quatre mètres en hauteur27. La proie est alors tuée par une forte morsure à la nuque ou au cou de façon à atteindre la veine jugulaire ou la carotide.
Comme les lionnes chassent dans des espaces ouverts, la chasse commune augmente la chance de frapper avec succès une proie. Elles se renvoient aussi la proie entre elles. En outre, la proie dans le groupe peut être défendue plus facilement contre des voleurs comme les lycaons et les hyènes. Seuls 20 %[réf. nécessaire] des tentatives de chasse sont couronnées par un succès. Les lionnes sont les seuls félins qui chassent en groupe.
Les mâles du groupe ne participent qu’exceptionnellement à la chasse, par exemple si des proies très grandes sont attaquées comme des buffles, des girafes ou des éléphants pré-adultes ; leur principal rôle est de protéger la troupe des autres lions. Après un succès, la hiérarchie du groupe entre en application : le mâle peut manger en premier (c’est la fameuse « part du lion »), suivent ensuite les femelles haut-placées, enfin les petits. Il y a rarement, auprès du cadavre, des luttes de rang où les membres du groupe s’infligent d’importantes blessures.
Souvent, les lions sont amenés à manger des charognes. Les lions mâles qui ont été chassés d’un clan sont contraints de se nourrir exclusivement de ce type d’alimentation. Cela les amène à chasser de leur butin d’autres animaux charognards comme les léopards ou les guépards. Souvent, le lion doit aussi chasser les hyènes tachetées de leur proie, et non l’inverse, comme on le croyait autrefois. Cela va même si loin dans quelques secteurs de l’Afrique orientale que les hyènes se font voler 70%[réf. nécessaire] de leur butin de chasse par les lions. Parfois, suite à un combat, le lion meurt de ses blessures infligé par les d’autres males, il peut aussi mourir de faim.
Relations interspécifiques entre prédateurs [modifier]

Les relations entre lions et hyènes tachetées dans les zones où ils coexistent sont uniques dans leurs complexités et leurs intensités. Les lions et les hyènes sont au sommet de la chaîne alimentaire, se nourrissant des mêmes proies, et sont donc en concurrence directe. À ce titre, ils luttent souvent pour se voler et à l’occasion se tuer. Bien que la réputation des hyènes d’être des charognards opportunistes profitant de la chasse du Lion, le cas inverse est très fréquent. Au cratère du Ngorongoro, la population des hyènes dépasse de beaucoup celle des lions résidents, aussi ces derniers obtiennent une grande partie de leur nourriture en volant les proies des hyènes. La querelle entre les deux espèces ne dépassent cependant pas une simple bataille pour l’alimentation, c’est en fait la limite des territoires respectifs qui fixe les limites de ces conflits car contrairement aux autres espèces, les territoires ne se chevauchent pas, comme si les groupes de hyènes et de lions appartenaient à la même espèce. Cependant, les mâles sont très agressifs envers les hyènes, ils les tuent quand ils le peuvent, quelque fois sans les manger. Inversement les hyènes sont les principales prédatrices des lionceaux, harcelant les lionnes28.
Les lions dominent les félins plus petits que lui comme les guépards et les léopards. Ils volent leurs proies et tuent leurs petits, tuent quelquefois même l’adulte. Un guépard a 50% de chance de perdre sa proie vis-à-vis d’autres prédateurs29 et les lions sont les principaux prédateurs de ses petits, on estime même à 9 petits sur dix tués par un lion dans ses premières semaines de vie. Pouvant survivre avec de petites proies et grimper dans les arbre, les léopards souffrent moins de cette prédation30.
Les lions sont également en concurrence avec les crocodiles du Nil, et il arrive, en fonction des tailles respectives que l’un ou l’autre se mange. Des lions ont été vus tuant des crocodiles31 et des morceaux de lion ont été trouvés dans des estomacs de crocodile32.

le 1 er prix des annimaux les pus dangereux

Classé dans : Non classé — 23 avril, 2009 @ 12:04

                                                           désoler je narive pas encors a inséré une image   

 En 1963, une femme de Tasmanie fut mordue au pied par un minuscule insecte. Un quart d’heure plus tard, elle était morte.
L’animal qui lui avait infligé cette piqûre n’était autre qu’une fourmi de l’espèce Bulldog : l’une des bêtes les plus venimeuses de la planète.

Les venins qui provoquent la paralysie se trouvent habituellement chez les animaux qui ont intérêt à préserver la vie de leur victime, soit pour en retarder la consommation, soit pour la conserver à l’intention des petits encore à naître.

Les guêpes solitaires, par exemple, se contentent de paralyser les chenilles et autres larves, puis elles déposent leurs œufs sur ces corps immobiles que viendront dévorer les jeunes.
La quantité de poison injectée doit être mesurée avec une grande précision afin de provoquer la paralysie, mais pas la mort.

Nombreuses sont les araignées qui conservent leurs victimes paralysées dans un linceul soyeux, afin de les mettre en réserve.
Quelques unes sont des tueuses et peuvent être très dangereuses pour l’homme. La veuve noire est extrêmement venimeuse.

 

Veuve Noire (Latrodectus mactans). By Snaperture

De même, l’araignée ermite brune, l’araignée à toile entonnoir, l’araignée à dos rouge d’Australie et l’araignée-bouton d’Afrique du Sud peuvent provoquer la mort.

Le venin du scorpion ne provoque en général qu’une simple paralysie. Cependant, le dard caudal de certains scorpions comme l’Androctonus australis, peut infliger une piqûre mortelle. Entre 1936 et 1950, cet animal a causé la mort de 377 personnes en Algérie.Androctonus australis

Parmi les serpents, le cobra royal est l’un des plus dangereux. On a vu ce serpent tuer des éléphants en les mordant à l’extrémité de leur trompe, là où la peau est tendre. Cependant, le serpent-tigre du sud de l’Australie possède un venin encore plus violent. Son venin est si actif que 0,609 mg suffit pour tuer un homme.

 

Serpent tigre. By Ajft

Le trigonocéphale du sud-est des Etats-Unis produit assez de venin pour tuer 30 personnes.
Le serpent qui détient le record mondial est le Taïpan.

Taïpan . By Denn

Le champion toute catégorie : L’un des poisons les plus violents du monde n’est pas secrété par un serpent. Ce record est détenu par un batracien : le kokoï de Colombie.
Le kokoï est un dendrobate.

 

Livrée écarlate d’un dendrobate. By Charles & Clint

Son corps est enduit d’une substance appelée batrachotoxine. Elle ne lui sert strictement à rien, ni à attaquer, ni à se défendre.
Pourtant, 0,2 mg suffit pour tuer un homme.

 

Dendrobate tinctorius. By Bsmith4815

                              le 1 er prix des annimaux les pus dangereux             puce1 Poison violent dans la mer

C’est dans la mer que vivent les animaux les plus venimeux. Parmi ces tueurs, le plus terrifiant est le poulpe à raies bleues du Pacifique.
Son venin, qu’il inocule à l’aide son bec corné, est si puissant qu’une seule morsure peut tuer un homme en l’espace de deux heures.

Les savants ont bien réussi à découvrir la composition chimique de ce poison mais son action est tellement foudroyante que tous les antidotes sont inutiles.

La piqûre de la guêpe de mer, une méduse, est encore pire. Elle mesure en moyenne 17 cm de diamètre. Elle laisse traîner des tentacules qui peuvent tuer un nageur en quelques minutes.
Elle s’en prend au système nerveux. La victime est saisie de sueurs froides, elle devient aveugle, s’asphyxie et meurt. .
D’après les biologistes, aucun autre animal ne fabrique de poison aussi violent.

Le poisson-épineux de l’océan indien possède également un poison neurotoxique foudroyant. Il est injecté par les treize épines dorsales et provoque des souffrances atroces, le délire et parfois la mort.

Enfin, on peut aussi citer au palmarès des animaux les plus dangereux, le cône des eaux tropicales. C’est l’escargot le plus venimeux du monde.
Un homme succombe aux effets de son liquide paralysant qui est inoculé au moyen d’une dent effilée comme une aiguille.
Les cônes sont dotés d’un appareil venimeux avec un proboscis, fine trompe qu’ils arment d’un harpon muni de dents radulaires, avec lesquelles ils tuent leurs proies. Les venins des cônes sont thermostables. Ils contiennent des substances actives. Il s’agit de petits peptides : les conotoxines, qui agissent au niveau des canaux ioniques et des récepteurs présents dans le système neuromusculaire et dans le système nerveux central.

AC_FL_RunContent( ‘codebase’,'http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0′,’width’,’300′,’height’,’239′,’src’,'/savoir/cone’,'quality’,'high’,'pluginspage’,'http://www.macromedia.com/go/getflashplayer’,'movie’,'/savoir/cone’ ); //end AC code

L’homme, après avoir ramassé un cône et l’avoir conservé à la main, ressent une violente douleur au point de piqûre, suivi d’un œdème, puis, dans les formes graves, des paralysies musculaires avec décès par paralysie des muscles respiratoires. Les cônes les plus souvent en cause sont les cônes piscivores, en particulier Conus geographus, les gros cônes malacophages, dont Conus textile, deux cônes communs dans toute la province indopacifique.

Bonjour tout le monde !

Classé dans : Non classé — 22 avril, 2009 @ 7:14

Bienvenue sur Unblog.fr, vous venez de créer un blog avec succès ! Ceci est votre premier article. Editez ou effacez le en vous rendant dans votre interface d’administration, et commencez à bloguer ! Votre mot de passe vous a été envoyé par email à l’adresse précisée lors de votre inscription. Si vous n’avez rien reçu, vérifiez que le courrier n’a pas été classé par erreur en tant que spam.

Dans votre admin, vous pourrez également vous inscrire dans notre annuaire de blogs, télécharger des images pour votre blog à insérer dans vos articles, en changer la présentation (disposition, polices, couleurs, images) et beaucoup d’autres choses.

Des questions ? Visitez les forums d’aide ! N’oubliez pas également de visiter les tutoriels listés en bas de votre tableau de bord.

 

Raphaël, Voyant, Médium, Ta... |
anatomiehumainedoc |
Ma Meteorologie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les Miracles Scientifiques ...
| The Alien’s Perspective 外...
| CoroLab